Ce titre, pas si polémique qu’il n’y paraît, doit vous faire lever un sourcil perplexe… Mais en réalité, nombre de coachs ont déjà été confrontés à cette problématique : les activités de la forme sont parfois associées à un univers de basse altitude culturelle et intellectuelle.

Dit plus brutalement, avec la mode du fit-game, beaucoup de gens pensent encore que la muscu est un truc pour brute épaisse superficielle et monomaniaque.

Et c’est un problème.

Non seulement parce que du coup, plein de clients potentiels se détournent du fitness, mais surtout parce que c’est FAUX. La muscu, c’est à la base un truc d’intello.

Vous pensez que j’exagère ? Que ce n’est que mon avis ? Plongeons ensemble dans l’histoire de la culture physique, et voyons comment le titre de cet article, finalement, a une pertinence, et surtout, comment tordre le cou à ce préjugé peut, par la culture, vous servir de tremplin vers le coaching premium.

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Un peu d’histoire du coaching premium et de mise en perspective

… Pour réaliser que culturisme et culture ont toujours été liés

À la barre, j’appelle Messieurs Francisco Amorós, qui a largement contribué à l’introduction des activités gymniques en France au début du XIXe siècle, et Georges Demenÿ, fondateur de l’éducation physique scientifique quelques décennies plus tard.  Prenez une grande respiration et accrochez-vous, voici la vision d’Amorós du coaching premium :

« La gymnastique est la science raisonnée de nos mouvements, de leur rapport avec nos sens, notre intelligence, nos sentiments, nos mœurs et le développement de toutes nos facultés. La gymnastique embrasse la pratique de tous les exercices qui tendent à rendre l’homme plus courageux, plus intrépide, plus intelligent, plus sensible, plus fort […], à supporter toutes les privations et les contrariétés de la vie, à vaincre toutes les difficultés […]. La bienfaisance et l’utilité commune sont le but principal de la gymnastique, […] la quête et la découverte du bonheur, enfin, sont ses résultats positifs. ». (Vous trouverez la citation complète dans les liens qui suivent, pour ne pas rendre la lecture indigeste).

N’y a-t-il pas là une vision du monde philosophique globale, incluant travail cérébral, dimension spirituelle, volet social et même composante sanitaire ?

Allons plus loin…

… Avec un petit mot de l’ami Georges pour la deuxième couche :

« L’éducation physique peut être déviée de son vrai but si on la considère comme un moyen de satisfaire la vanité, un prétexte à de sots spectacles où l’on flatte la curiosité des badauds. L’exercice ainsi compris, loin d’être un bienfait, devient un vice et une source d’immoralité, un prétexte au désordre et à la débauche. ».

Je rappelle que ces deux magnifiques citations ont plus de cent-cinquante ans et fondent largement l’idéologie de la culture physique de l’ère moderne – en tous cas avant son dévoiement actuel.

Elles posent les bases du coaching premium en réintroduisant la culture dans le culturisme.

Je vous incite à creuser la vie et l’œuvre de ces grands hommes, en commençant par exemple par ici, par pour ceux qui aiment lire et pour les pressé(e)s, plutôt par là.

Et maintenant, prenons en comparaison l’actuel slogan du « fit-game », entendu jusqu’à l’écœurement, qui s’essuie allègrement les pieds sur tout ce qui précède en flattant la bête au plus bas de ses réactions pavloviennes par du publicitaire expéditif et pas fin pour deux sous…

« NO PAIN = NO GAIN »

Avec ça, l’inconscient collectif associera le « go-muscu » à un âne de bât un peu masochiste, qui en redemande quand il souffre et puise dans un orgueil infini l’énergie de continuer jusqu’à la blessure.

Vous commencez à comprendre où je veux en venir ? Passer pour des forcenés durs au mal ne va pas inciter les gens à nous donner leur argent pour que nous les aidions à aller mieux, juste provoquer un malaise et un rejet.

Et, accessoirement, c’est, comme nous venons de le voir, un travestissement pur et simple, pour ne pas dire une trahison en bonne et due forme, de l’idée de départ. Par ailleurs j’insiste sur le fait que ce n’est pas moi, qui ne suis personne, qui le prétends en le sortant d’un chapeau en 2020, mais les fondateurs de la discipline qui, déjà à leur époque, affirmaient, osaient, dénonçaient et mettaient en garde.

Du grain à moudre et une saine perspective de remise en question pour tout professionnel des activités de la forme – moi le premier !

Mais alors, comment faire pour éviter cet écueil et lier culturisme et culture dans du coaching premium ?

… Pour redorer le blason de la profession et exister encore après la mode 

En réalité, les activités de la forme impliquent depuis toujours une approche holistique dans le coaching premium – et qui fait donc une large part à la question culturelle – de nos coachés.

Je n’ai choisi que deux citations pour vous marquer et vous inciter à lire et à creuser.

Mais ce que nous apprend l’histoire de la discipline, c’est que nous devons, pour voir des résultats réels, durables et profonds via du coaching premium, proposer à nos clients une véritable relation humaine dont la discipline sportive est le cœur nucléaire, mais qui ouvre sur une refonte de leur existence par le travail de l’esprit.

Il ne s’agit évidemment pas de jouer les gourous, les médecins ou les psys, mais de creuser en authenticité ce qui pose problème au client et qu’il souhaite changer, en gardant à l’esprit l’approche historique que je partage ici avec vous.

Revenir à l’essentiel

Savoir à quelle fin et dans quel esprit notre discipline a été pensée au départ permet de savoir d’où l’on vient, où l’on va et, surtout, si l’on dévie.

Ainsi, en proposant en bienveillance et en vérité de creuser avec le client pourquoi il ou elle veut perdre du poids, gagner en muscle, etc… On découvre par le coaching premium les motivations profondes sous les motivations de surface, et la confiance, l’efficacité du travail accompli en sont décuplées. Il m’est arrivé de prêter à des clients les livres des auteurs cités ici, pour qu’ils se rendent compte que non, ils n’étaient pas des gens superficiels parce qu’ils voulaient être beaux et forts.

Que la culture physique n’était en soi qu’une brique dans l’édifice global vertueux d’un style de vie honorable.

Que ces mots avaient un sens et une incarnation.

Et pour le client, cela a tout changé. Pour moi aussi, d’ailleurs.

Une prise de conscience

N’avez-vous jamais récupéré des clients qui avaient « essayé la salle » et en étaient partis au bout de quelques semaines ou mois, un peu écœurés par l’impression de compétition malsaine, de rivalité mimétique permanente, de narcissisme superficiel ambiant, voire de harcèlement sexuel latent (pour les dames, surtout) ?

N’avez-vous jamais entendu des gens que pourtant, le sport en général et le fitness en particulier intéressent, décrire les « profs de muscu » comme des clichés de jeunes premiers à gros bras avec pas grand-chose dans le crâne et pour seul objectif de coucher avec les clientes ?

Moi, si.

Ce genre de moments est un rappel : en toute chose il y a deux façons de faire, l’authentique ou le simulacre – et donc, le marché potentiel est énorme pour le coaching premium.

Coaching premium versus cliché

Je ne me prononce pas sur la véracité de ces préjugés, seulement, force est de constater que pas mal de gens ont cette image et que notre milieu véhicule trop souvent une impression de médiocrité intellectuelle. Je renvoie à cet égard à l’hilarant sketch d’Alex Ramirès sur les salles de sport… Une belle illustration de ce qu’est l’inverse du coaching premium, et un régal d’humour ! (Oui, rendez-vous compte, je cherchais un truc un peu rigolo pour illustrer par la négative le coaching premium, et là je vois l’autre saltimbanque sortir « Le coach quand il te serre la main, la veine sur son biceps elle écrit « Bonjour Alex » ! » … Autant vous dire que sous le coup de l’hilarité le café que j’étais en train de boire a failli repeindre l’écran !).

Ces préjugés ne viennent certes pas de nulle part, mais sont historiquement erronés. La culture du corps est inséparable de la culture de l’esprit, et ce, dès la création de la discipline, a fortiori dans le coaching premium.

À nous de ne pas ignorer notre provenance et de nous rappeler que sans une prestation humaine à forte plus-value cérébrale, nous trahissons en réalité la trajectoire historique de notre passion.

De l’art d’être inspirant tout en restant simple

Prendre sa passion au sérieux, sans jamais SE prendre au sérieux, c’est aussi creuser tout le volet livresque, historique et philosophique de la discipline, pour savoir toujours où est le Nord, et incarner en humilité quelque chose que l’on n’a bien sûr pas personnellement créé, mais que l’on doit transmettre grâce au coaching premium. Les clients verront alors les activités de la forme d’un autre œil – et vous avec.

Cela vous permettra d’acquérir une assise, un respect, et de ne pas être ballotté au gré des vagues montantes ou descendants des effets de mode.

L’engouement pour le culturisme « façon années 70 » a eu une apogée, un déclin et une renaissance. Il en sera de même pour le Street Workout, le CrossFit, le Step… Tout cela existera toujours mais sera plus ou moins promu, mis en avant, porté à la connaissance du public, selon l’air du temps, derrière lequel on ne peut se contenter de courir en paniquant pour tenter de ne pas être à la traîne.

Les fondamentaux ancestraux, eux, resteront toujours. Et si vous travaillez votre sujet dans sa complétude et pas seulement dans ce qui permet au quotidien de générer un chiffre d’affaires, vous créerez, lentement mais bien plus solidement, par du coaching premium, quelque chose de durable. Par ailleurs, cela aura un impact positif direct sur le chiffre d’affaires en question. Nous allons y venir et voir comment culture et culturisme, ensemble, forment le duo gagnant vers le coaching premium.

La culture fait gagner beaucoup plus au coach et au coaché !

Les bénéfices d’une composante culturelle pour la relation coach-coaché

Bien sûr, il ne s’agit pas d’ajouter une enluminure culturelle factice, créée de toutes pièces juste pour pouvoir monter les prix et faire le malin. Il s’agit de se donner les moyens, en humilité et par du travail personnel de longue haleine, de devenir le genre de coach qui propose autre chose. C’est là qu’intervient le concept de coaching « premium ».

Mais on ne prépare pas l’agrégation de philo, on s’occupe de squats et de biking… Alors qu’est-ce que la culture vient faire là-dedans ?

Tout.

En effet, le coaché reconnaîtra que vous vendez quelque chose de plus si vous le conscientisez sur le fait que sa pratique n’est pas qu’une reproduction mécanique et posturale de gestes pour des résultats uniquement physiques. Savoir que tout cela a un sens vertueux, une histoire dont l’on peut être fier, comprendre comment l’incarnation personnalisée de cette trajectoire peut tout changer dans sa vie, voilà qui marquera profondément votre coaché. Il se rendra compte que pratiquer cette discipline avec la « flamme », en ayant à l’esprit que cela impactera sa vie sociale, privée, familiale, affective et même spirituelle, est à la fois la motivation ultime et quelque chose d’inestimable.

C’est donc un service qui vaut réellement plus qu’un « simple cours de sport », et devient à ses yeux autant qu’aux vôtres, du coaching premium. Vous n’obtiendrez pas ce résultat chez votre coaché sans une certaine dose de charisme, de lectures, de psychologie, bref par des compétences culturelles qui ne sont pas « innées » mais s’acquièrent par le travail.

Le sens profond du coaching premium

Si vous vous donnez ces moyens, les résultats produits sur le long-terme par du coaching premium seront sans commune mesure. J’en veux pour preuve que s’il existe dans notre profession une spécialisation à part entière nommée « coaching mental », ça n’est pas pour le plaisir de démultiplier les spécialités sans raison.

Entre l’athlète qui incarne une ardeur authentique et celui qui se contente d’essayer de reproduire un geste parfait, le différentiel de résultats va du simple au décuple.

C’est d’ailleurs assez poétique : on ne dit pas d’un athlète ayant établi une performance mémorable qu’il a des « muscles de champion », mais « une âme » ou « un cœur » de champion.

Ces athlètes hors du commun, quand vous creusez leur parcours, travaillent tous sur la respiration profonde, la méditation, les lois de fonctionnement du cerveau, l’extériorisation par le chant, le théâtre, les cris, la musique, la visualisation positive, etc. Bref, ils lisent et font du sport cérébral.

Et ce n’est pas une coïncidence.

Mens sana in corpore sano

Du côté du prof, il y a également un bénéfice énorme au coaching premium pour vous. L’impact positif sur le coaché est tel qu’il aura l’impression, d’ailleurs justifiée, que grâce à vous, sa pratique se situe dans une autre dimension. Il deviendra donc naturellement votre meilleur ambassadeur, ce qui vous permettra d’économiser un temps précieux en communication. Les clients viendront à vous en voyant les résultats produits, surtout si l’on vante vos mérites et le caractère inédit de vos prestations. Le temps et l’argent économisés à ne pas actualiser ses réseaux sociaux ou faire sa comm’ en direct sont autant de ressources disponibles pour vos entraînements, vos recherches, vos suivis ou votre vie privée.

Sans parler du fait que le client sera toujours dans de meilleures dispositions s’il vient à vous : quand un prestataire vient proposer ses services, il y a toujours une réticence du prospect, qui résiste inconsciemment car il ne veut pas qu’on lui vende quelque chose alors qu’il n’a rien demandé. Si c’est lui qui vient vous voir, vous n’avez pas à faire émerger le besoin, et comme tout vendeur le sait, le vrai luxe dans une transaction, c’est d’économiser toute la partie « traitement d’objections ». C’est un des avantages fournis par le coaching premium, et la culture vous y aidera.

En proposant une prestation inédite, qui offre plus, vous ferez de votre coaché votre allié. Et naîtra alors un phénomène essentiel pour le coaching premium : les deux parties contractantes seront d’accord sur le fait que ce que vous proposez vaut effectivement plus cher que la moyenne.

Reste à trouver des gens qui veulent et peuvent payer cher une prestation qui vaut chère.

Et là encore, c’est la culture qui changera tout.

Les bénéfices d’une composante culturelle pour un tarif premium

Aussi élitiste que cela puisse paraître à première vue, dites-vous bien que dans l’immense majorité des cas, les clients qui ont à la fois les moyens et l’envie de payer une prestation chère seront des catégories socio-professionnelles supérieures, les fameuses « CSP+ ». (Je précise que c’est une réalité statistique et pas un jugement de valeur personnel).

Or, dans toute prestation de services, la composante humaine repose fortement sur l’empathie. Un client paie un prestataire s’il « le sent », outre le fait que le besoin est satisfait.

Autrement dit, le client paie s’il estime que le vendeur est du même univers que lui ou au moins qu’il y a un dénominateur commun, qu’ils sont de la même tribu ou d’une tribu voisine en quelque sorte, mais pas des étrangers absolus.

Et devinez qu’elle est LA valeur chérie par-dessus tout par les CSP+ pour servir de liant social ?

Gagné.

La culture.

Prenons le cas d’un cadre supérieur gagnant 100 000€ annuels ou plus. Il entre dans la catégorie des prospects à qui vous pourriez vendre un coaching premium entre 100€ et 500€ la séance sans aucun problème, à part un, et pas un petit : il faut qu’il pense que vous valez ce tarif

La valeur du coaching premium

Donc, si vous n’êtes à ces yeux « qu’un prof de sport », vous ne vendez « que » du sport. Et à ces yeux, ça ne vaut pas plus de 50€ de l’heure, puisque ça sert juste à se défouler, maigrir un peu, faire pousser deux ou trois muscles… Bref un truc terre-à-terre, utilitaire, voire trivial, et en aucun cas du coaching premium, qu’il pourrait assimiler comme faisant partie de son univers. Il n’y a ici aucun mépris, simplement une évaluation de ce qu’un service fournit pour apprécier son prix.

En revanche s’il estime qu’il a en face de lui un « pair », une personne qui fournit une prestation de services globale à forte plus-value, qui passe par le concret du sport gymnique mais sert un objectif bien plus large de transformation du client à tous les niveaux et pour son amélioration générale, vous aurez une toute autre attitude à votre égard de la part de ce client. Il estimera qu’il aura à faire à un collègue entrepreneur ou « cadre », créateur de prestation personnalisée et, partant, fournisseur de coaching premium.

Comment donc ce client CSP+ estimera-t-il que vous vaudrez le prix que vous demandez ?

Indice…

Les gros bras accompagnés de phrases sujet-verbe-complément-point, de sourires forcés et de formules bidons de vendeur de tapis vont plutôt le faire fuir. En revanche, de fortes compétences langagières, communicationnelles, l’intégration de conseils de lecture dans les coachings, une intelligence humaine, de la psychologie… Tout cela fera que ce client CSP+ se sentira comme à la maison, entre gens du même monde, qui se sont donnés les moyens de construire des compétences solides.

Il verra qu’il n’a pas face à lui qu’un remueur de disques de fonte doublé d’un réciteur de « punchlines » motivantes calibrées, mais une personne qui transcende ces clichés pour s’en affranchir.

Il la respectera d’autant plus, l’identifiera comme porteuse de coaching premium et la paiera donc à son juste prix – le prix fort.

Pourquoi ?

Non pas parce que vous auriez réussi à entourlouper le chaland avec un chiffon rouge qui brille… Mais parce que ça marche vraiment.

Une relation de confiance

Je peux témoigner du fait qu’en s’y prenant de cette façon, on peut, par le coaching premium, aider les gens à sortir des dépressions, faire en sorte qu’ils osent enfin demander une promotion ou contribuer à sauver des mariages, parce qu’on développe une confiance telle que l’on peut impacter des vies en profondeur. Et cette porte vers leur intimité, les gens ne vous l’ouvrent jamais parce que vous avez juste des gros bras, des médailles ou une gouaille de camelot.

En matière de résultats significatifs sur la vie du client, ça n’est donc pas « juste du vent » pour vendre du luxe.

Suis-je en train de vous dire que les gens qui ont fait des études longues valent mieux que les autres et que seuls les doctorants en quelque chose peuvent vendre du coaching premium ?

Absolument pas !

Cela serait aussi faux que bête et méprisant, et je ne pense pas cela du tout.

Je vous conseille de devenir compétent par un travail personnel, en autodidacte s’il le faut, sur tous les sujets à forte composante culturelle que vous pourrez relier à la pratique et à l’enseignement de la musculation, nuance !

Car croyez-moi, travailler 10 heures par semaine avec des gens qui sont contents de vous payer cher rend la vie bien plus agréable que de trimer 40 heures à 12€ où l’on vous prendra avec condescendance pour un simple reproducteur de mouvements en musique…

Alors au boulot, montrez au monde que non, les « gens de la muscu » ne sont pas des simplets à gros muscles !

Changer de point de vue…

Et pour être à la hauteur du coaching premium par la culture, commencez tous par aller lire L’Éducation physique, virile et morale par la méthode naturelle de Georges Hébert.

Il n’y a que 5 tomes de 400 pages chacun (!).

Sinon, pour commencer, Le Sport contre l’éducation physique, écrit en 1925, du même auteur, ça sera plus digeste.

Oui, moi aussi je vous adore😊.

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